RFI
FO SNJ-CGT CGT-SNRT SNJ SUD
Au moment où le chef de l’Etat convoque un sommet social en urgence et dit placer l’emploi au cœur de ses priorités, alors que son gouvernement affirme qu’aucun licenciement ne doit intervenir dans les entreprises dans lesquelles l’Etat a une participation, RFI connaît un deuxième plan social en deux ans.
Au total, plus de 330 emplois supprimés dont 126 menacés aujourd’hui au titre d’une fusion-destruction avec France 24.
Au moment où le gouvernement prétend faire des économies drastiques, comment justifier que le contribuable paie :
41,3 millions d’euros pour le licenciement de 206 salariés de RFI
27,5 millions d’euros pour le plan social en cours (rapport Progexa). Le départ de 126 salariés affaiblira définitivement RFI qui ne sera plus en mesure de délivrer une information pertinente
24,5 millions d’euros pour le déménagement à Issy-les-Moulineaux (mais la somme sera dépassée selon le rapport de l’Inspection Générale des Finances), alors que l’Etat a déjà financé les travaux de rénovation de la Maison de la Radio - notre siège historique – à hauteur de 470 millions d’euros
80 millions d’euros sur 9 ans pour le loyer qui sera payé au groupe Allianz au lieu de revenir dans le giron de l’Etat
37 000 euros par mois pour le salaire d’Alain de Pouzilhac. C’est le double du salaire du Président de la République (pour une entreprise de 1200 salariés RFI + France 24)
10 millions d’euros d’indemnisations de départ pour « accompagner » la valse des directeurs à France 24 et à RFI (rapport IGF)
1 million d’euros déjà provisionnés en prévision des procès intentés par Mme Ockrent.
500 mille euros d’amende infligée à RFI pour avoir, avec ce deuxième plan social en deux ans, supprimé un nombre trop élevé de postes de travail sur un même bassin d’emploi
Non à la fusion-destruction de RFI,
non aux licenciements,
non aux mensonges !
Sommet social : manifestons au plus proche de l’Elysée !
Manifestation ce 18 janvier 2012 à 11h
Rond Point des Champs Elysées
Métro Franklin Roosevelt






