France Télécom : changement de statut en 1996 … et privatisation en 1997.
En 2004, lors du changement de statut d’EDF/GDF, le
ministre des finances s’engageait à ce que l’Etat reste
propriétaire d’au moins 70% des deux entreprises. Foi de
Sarkozy, c’était même écrit dans la loi … c’est dire ! Un an
plus tard, il n’en restait plus que 35%.
La Poste privatisée, c’est par exemple :
- Encore plus de fermeture bureaux de
poste.
- Pas d’accès aux services bancaires et
financiers pour les plus démuni-e-s.
- La distribution du courrier qui ne
sera plus assurée 6 jours sur 7.
- Plus d’inégalités entre les usagers
La population a besoin de bureaux
de poste, de facteurs/trices.
Les actionnaires ne veulent que rentabilité
financière et dividendes en hausse.
Bien sûr, le fonctionnement de La Poste
reste à améliorer :
- Files d’attente interminables.
- Renforcement du « commercial » au
détriment du service au public.
- Bureaux fermés, tournées de
facteurs/trices supprimées faute
d’effectifs.
La privatisation ne fera qu’aggraver ces problèmes !
Salarié-e-s de La Poste ou d’ailleurs, nous avons tous des idées sur les
améliorations à apporter au service public postal : organisons des comités
locaux pour en débattre, pour faire connaitre nos propositions !
Et exprimons-nous lors du référendum populaire, le 3 octobre !






